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Les
debats participatifs à la FFE
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Débat participatif sur la violence faite aux femmes 14
février 2007
Section de Suède
Conclusions
| Thème
|
Débat
participatif sur la violence faites aux femmes |
| Synthétiseur(s) |
Lisa
Brandt, lisabrandt58@hotmail.com
Maryvonne Seybolt, maryvonneseybolt@yahoo.com
Peter Erhardy, perhardy@yahoo.com |
| Section(s) |
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| Comité(s) |
Comité
local de Suède |
| Débat(s)
|
Le
14 février entre 18h30 et 20h30, à Stockholm en
Suède, au siège du Parti social-démocrate
suédois
Présents : 15 dont 7 militants de la section de Suède
de la FFE du PS
Personnalités présentes : Nalin Pekgul, Présidente
de S-Kvinnor (Section des femmes du Parti social-démocrate
suédois); Carina Ohlsson, membre du Parlement suédois
et experte de la violence faite aux femmes au Parti social-démocrate
suédois (SAP) et en tant que membre du Conseil de l'Europe.
N.B. Le débat a eu lieu en anglais. |
Date de la version:
20 février 2007
1. CONSTATS
PARTAGÉS AU COURS DU DÉBAT
Grandes Tendances
[indiquez ici les grands constats factuels dégagés
dans le débat et qui font consensus, ou les différentes
tendances qui se dégagent.]
1. La violence
faite aux femmes est une violence particulière puisqu'elle
se déroule principalement à la maison et qu'elle implique
le conjoint/partenaire de la femme. Cependant, la violence faite
aux femmes n'est pas une question privée, c'est une question
de société. Dans la société, la notion
de la femme uniquement victime est à dépasser.
2. La violence
faite aux femmes est présente dans toutes les catégories
sociales et les communautés ethniques. Cette violence peut
néanmoins s'exprimer de manière spécifique,
notamment dans le cas des crimes d'honneur. L'augmentation de la
violence faite aux femmes ne s'explique pas seulement par le nombre
plus fréquent des plaintes déposées.
3. Certains
groupes de femmes, objets de cette violence, ne sont pas suffisamment
pris en compte par les institutions chargées de les aider,
notamment les femmes droguées et d'origines étrangères.
4. La situation
des enfants, qui est un aspect important du problème, est
souvent oubliée.
5. Une importante
législation concernant la violence faite aux femmes existe
aussi bien en Suède qu'en France. C'est au niveau de l'application
de la loi que les situations divergent. L'enjeu majeur est de changer
les mentalités, notamment de ceux/celles confronté(e)s
directement à ce problème: forces de l'ordre, personnel
de santé, juge, avocat etc.
6. La violence
faite aux femmes est essentiellement un problème culturel,
et prend sa racine dans un contexte et un environnement particuliers.
Ainsi la prostitution qui peut être considérée
comme une violence faite aux femmes est très peu critiquée.
7. La violence
faite aux femmes exige des structures spécialisées
et une information concernant ses structures. Les personnes confrontées
directement ou indirectement à ce type de problème
n'ont pas à disposition des organismes compétents
et ne savent pas suffisamment à qui s'adresser.
" Pépites
" et Témoignages
[citez ici les témoignages recueillis dans le cours du débat
qui illustrent efficacement les problèmes rencontrés
aujourd'hui sur le thème du débat. N'hésitez
pas à citer les contributions les plus marquantes.]
" En 2005,
24 000 cas de violence contre les femmes ont été dénoncés
à la police en Suède. Cela constitue une augmentation
de 6 % par rapport à 2004.
Le Conseil de prévention de crime en Suède, BRÅ,
estime que la violence est en réalité quatre où
cinq fois plus importante." - Carina Ohlsson, Membre du Parlement
suédois
2. CAUSES DE
LA SITUATION ACTUELLE
Grandes Explications
[indiquez ici les grandes causes aux constats précédemment,
ou les différentes tendances qui se dégagent. Ne pas
hésiter à remonter le chaînage des causes pour
en arriver aux causes profondes d'un blocage.]
1. Une affaire
de société qui concerne les hommes. La violence faite
aux femmes est perçue comme un problème de société
depuis peu. Cependant, elle demeure avant tout une question réduite
aux femmes, alors qu'elle concerne aussi directement les hommes.
2. Une violence
généralisée. Une augmentation réelle
de la violence faite aux femmes, liée notamment à
l'accroissement du stress économique et social, apparaît
de manière évidente dans tous les groupes sociaux.
3. Une violence
qui n'est pas prise en compte de manière adéquate
par les pouvoirs publics. La violence faite aux femmes souffre du
manque de coordination entre les organismes sociaux alors que les
différents problèmes sociaux sont souvent liés.
Ainsi, les refuges d'urgence pour les femmes battues ne savent pas
encore traiter les problèmes liés à la drogue
et les centres pour drogués ne savent pas traiter les problèmes
liés à la violence conjugale.
4. Une violence
qui touche les enfants. D'une part, l'enfant témoin de ce
type de violence devrait faire l'objet d'une attention particulière
des services sociaux. Il doit notamment avoir la possibilité
de parler de sa souffrance à un adulte. D'autre part, l'enfant/l'adolescente,
peut être déjà l'objet de ce type de violence
de la part d'un camarade de classe. L'insuffisance du nombre d'adultes
dans les écoles (assistant social, etc.) limite la capacité
de réaction des services sociaux. Les enseignements manquent
aussi de compétence en ce domaine.
5. Une application
de la loi qui n'est pas appropriée. Les dispositifs législatifs
sont cohérents mais l'application de la loi est insuffisante,
notamment en qui concerne les forces de l'ordre et le personnel
judiciaire. Ainsi, les juges soumettent encore trop souvent les
femmes confrontées à ce problème à des
questions hors de propos, concernant en particulier leurs habitudes
sexuelles et les vêtements portées lorsque les crimes
sont perpétrés.
6. La violence
faite aux femmes est un problème d'environnement culturel.
Les frustrations sociales, l'isolement et les contraintes économiques
sont à la base du problème.
7. La violence
faite aux femmes exige des structures et une information appropriées.
Pépites
et Témoignages
[citez ici les témoignages recueillis dans le cours du débat
qui illustrent efficacement les enchaînements causaux qui
mènent aux constats précédemment indiqués.
Indiquez aussi les analyses minoritaires mais que les participants
ont estimé stimulantes. N'hésitez pas à citer
les contributions les plus marquantes.]
" La femme
est souvent confrontée à une situation d'insécurité
lors de la séparation d'avec son conjoint. La compétence
des services sociaux dans ce domaine est cruciale"
- Carina Ohlsson, Membre du Parlement suédois
3. PROPOSITIONS
Grandes Idées
[indiquez ici les grandes propositions qui émergent du débat
pour régler ou supprimer les causes de problèmes dégagées
au point précédent, ou les différentes tendances
qui se dégagent. Soyez concret, pour aller vers des propositions
qui puissent être mises en œuvre par un gouvernement.]
1. Une affaire
de société qui concerne les hommes. La question de
la violence faite aux femmes doit être reconnue comme une
priorité publique par les partis politiques. Tous les membres
de la société, et notamment les hommes, sont concernés.
Une prise de conscience générale, notamment des hommes,
est nécessaire.
2. Une violence
généralisée. La violence faite aux femmes est
socialement inacceptable. Une attention toute particulière
doit être portée à certains groupes vulnérables,
notamment les jeunes et les minorités ethniques. Comme c'est
le cas en Suède, des refuges d'urgence, publics ou privés,
avec un personnel compétent (langues étrangères,
etc.), et bénéficiant du soutien de l'État,
devraient exister sur tout le territoire afin de permettre aux femmes
battues de se faire entendre et d'être assistées à
temps.
3. Une violence
qui n'est pas prise en compte de manière adéquate
par les pouvoirs publics. A l'image de ce qui existe en Suède,
les refuges d'urgence organisés sur tout le territoire devraient
pouvoir assister les femmes battues, notamment au niveau pratique,
en terme de logement et lors des déclarations à la
police. De même, à l'exemple de la Suède, les
femmes qui hésitent à porter plainte ou qui veulent
changer leur première déclaration à la police
devraient avoir la possibilité de le faire dans le mois qui
suit les faits.
4. Une violence
qui touche les enfants. Le problème de la violence faite
aux femmes concerne aussi l'école. A l'exemple de la Suède,
les enseignants devraient suivre une formation dans ce domaine afin
de pouvoir réagir de manière adéquate lorsqu'ils
sont confrontés à ce problème. Le nombre des
assistant(e)s sociaux/les et des infirmièr(e)s dont le rôle
est important pour le premier contact avec l'enfant devrait être
augmenté. L'école devrait sensibiliser les jeunes
filles dès 12 - 13 ans sur ce problème socialement
inacceptable sur lequel elles peuvent être confrontées
directement et doivent savoir comment réagir.
5. Une application
de la loi qui n'est pas appropriée. Les juges et les policiers
devraient recevoir une formation pratique en ce domaine ainsi que
de toute autre personne qui, de près ou de loin de par sa
profession, entre en contact avec des femmes battues. De plus, à
l'image de la Suède, les services sociaux, infirmièr(e)s
et assistant(e)s sociales/aux, devraient de manière plus
systématique encourager les femmes à porter plainte.
6. La violence
faite aux femmes est un problème d'environnement culturel.
Il faut faire en sorte que les hommes concernés changent
leur comportement. Comme c'est le cas en Norvège, des groupes
d'entraide d'hommes sur le modèle des alcooliques anonymes
(AAA) devraient être mis en place sur tout le territoire afin
de limiter le nombre des rechutes dans un comportement violent.
De même, les peines de prison devraient être complétées
par un suivi psychologique. Afin de changer les comportements réels
des hommes vis-à-vis de la prostitution, toute action judiciaire
devrait concerner le consommateur et non la prostitué, comme
c'est le cas en Suède.
7. La violence
faite aux femmes exige des structures et une information appropriées.
A l'image de ce qui existe en Suède, les municipalités
devraient avoir l'obligation de disposer de refuges d'urgence pour
les femmes victimes de violence conjugale. Ces refuges financés
par l'État devraient bénéficier d'un personnel
spécialisé. A l'exemple de la Suède, non seulement
les municipalités, mais aussi des associations du type Lions
club ou Croix Rouge ainsi que les organisations religieuses devraient
être actives à ce niveau. L'information sur l'existence
de ces refuges devrait être largement diffusée par
les pouvoirs publics, notamment par la mise en place d'un numéro
de téléphone vert.
Pépites
et Témoignages
[citez ici les expérimentations discutées dans le
débat et qui préfigurent ces propositions. Il peut
s'agir d'expériences locales ou internationales. Décrivez-les
très succinctement et donnez un contact si possible. N'hésitez
pas à citer les contributions les plus marquantes.]
" La question
de la violence faite aux femmes n'est pas à laisser uniquement
entre les mains des femmes. Si les hommes ne prennent pas leur responsabilité
à ce niveau, aucun changement notable ne verra le jour. Il
est donc important que les hommes s'engagent dans ce débat"
- Nalin Pekgul, , Présidente de S-Kvinnor (Section des femmes
du Parti social-démocrate suédois)
" Le choix
des termes employés est capital. La recherche d'une "responsabilité"
des hommes sur cette question est plus constructive que de les pousser
à se culpabiliser" - Carina Ohlsson, Membre du Parlement
suédois
" Une législation
adéquate n'est pas suffisante, la violence faite aux femmes
doit devenir socialement inacceptable" - Carina Ohlsson, Membre
du Parlement suédois

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Fiche
de synthèse d’un débat participatif
Thème
|
Excellence
environnementale / L’énergie et les ressources épuisables
|
|
Synthétiseur(s)
|
Cédric
Fouilland, cedric_fouilland@bigfoot.com,
06 29 34 53 43
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Section(s)
Comité(s)
|
Libreville
- Gabon
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Débat(s)
|
Tenu le
12/01/2007 à Libreville, 23 participants
|
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Date
d’ouverture
|
02/02/2007
|
Date
de la version
|
02/02/2007
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Version
|
1
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1. Constats
partagés au cours du débat
Grandes
Tendances
|
« Pépites »
et Témoignages
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|
-
La fin de « l’ère pétrolière » est
inéluctable.
-
L’impact environnemental de l’énergie appelle
une attitude particulière sur ce sujet.
-
Les énergies alternatives / renouvelables ne sont
pas suffisamment développées à ce jour pour permettre
d’envisager un réel changement de notre « panier »
énergétique (les différentes sources d’énergie et leurs parts
respectives), et rendent le pétrole et le nucléaire incontournables,
donc difficilement remis en question.
-
La consommation électrique des ménages augmente
continûment.
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Poursuivre
la réflexion
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|
-
Clarifier la situation actuelle du point de vue scientifique et
technique : Quels sont les avantages, les inconvénients
des énergies renouvelables actuelles ? Quelles sont les
futures sources d’énergie envisageables ?
|
2. Causes
de la situation actuelle
Grandes
Explications
|
Pépites
et Témoignages
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-
Notre société s’est construite économiquement et culturellement
sur une énergie à bon marché issue principalement du pétrole
(transports) et du nucléaire (électricité), situation
peu susceptible d’encourager la consommation raisonnable d’énergie.
-
L’effort de recherche scientifique a porté prioritairement
et massivement sur ces énergies, les autres énergies accusent
aujourd’hui un retard technologique comparatif important.
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la réflexion
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3. Propositions
Grandes
Idées
|
Pépites
et Témoignages
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-
Le changement de paradigme énergétique est inéluctable.
Il relève des devoirs de la puissance publique d’accompagner
ce changement, en créant les conditions d’une évolution sereine,
en particuliers pour les plus fragiles d’entre nous.
-
C’est vers la recherche scientifique qu’il
faut se tourner pour le développement d’alternatives aux énergies
dominantes actuelles. Les moyens et la conduite d’un tel exercice
devront prendre en compte l’impératif économique, social et
environnemental d’une telle évolution de notre société.
-
Un effort identique doit porter sur les habitudes
de consommation, les économies d’énergie et l’efficacité
énergétique, par le biais de programmes de sensibilisation,
de mesures législatives et réglementaires, de régulation des
marchés énergétiques.
|
-
« Pour mettre en œuvre le type de politiques
proposées ici, il faut à l’Etat un bras armé d’envergure
: quel autre qu’EDF, intégré ou non au sein d’un service
public paneuropéen ? »
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la réflexion
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4. Organiser
la suite du débat, localement
La section de
Libreville n’organisera pas d’autre débat participatif.

Fiche
de synthèse d’un débat participatif
Thème
|
L’aide
publique au développement
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Synthétiseur(s)
|
Cédric
Fouilland, cedric_fouilland@bigfoot.com,
06 29 34 53 43
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Section(s)
Comité(s)
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Libreville
- Gabon
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Débat(s)
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Tenu le
12/01/2007 à Libreville, 23 participants
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Date
d’ouverture
|
02/02/2007
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Date
de la version
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02/02/2007
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Version
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1
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1. Constats
partagés au cours du débat
Grandes
Tendances
|
« Pépites »
et Témoignages
|
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-
L’efficacité de l’aide publique au développement ne
paraît pas évidente, dans certains cas elle est même clairement
contre-productive.
-
L’APD française s’inscrit parfois dans une perspective
post colonialiste, dans laquelle l’ancienne métropole maintient
son influence et son cercle d’obligés, et dans laquelle les
anciennes colonies s’affranchissent de bien utiliser l’aide
reçue.
-
Le développement, que cherche à favoriser l’APD, peut
se trouver fragilisé par les politiques commerciales inéquitables
imposées par les mêmes pays. Il y a là au mieux contradiction,
au pire hypocrisie.
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la réflexion
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2. Causes
de la situation actuelle
Grandes
Explications
|
Pépites
et Témoignages
|
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-
L’APD, son calcul et sa répartition, relève encore
trop souvent de décisions opaques, « diplomatiques ».
Elle ne suscite généralement pas d’autre débat que les moyens
qui lui sont consacrés (en général inférieurs aux objectifs
annoncés, et englobant certains coûts ne relevant pas de l’APD
–remises de dettes, aide aux DOM TOM, etc.-).
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la réflexion
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3. Propositions
Grandes
Idées
|
Pépites
et Témoignages
|
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-
L’aide publique au développement doit tendre vers
plus de transparence et de désintéressement.
A ces fins, un débat parlementaire devrait avoir lieu
chaque année sur la politique de la France, et compléter
ainsi d’autres initiatives allant dans le même sens (campagnes
d’information, rencontres institutionnalisées et régulières
avec les pays bénéficiaires, les opérateurs du développement
–ONG-, etc.).
-
L’aide publique au développement française doit alimenter
prioritairement une APD européenne à destination d’ensembles
régionaux homologues.
-
Une politique d’aide européenne, transparente et désintéressée
doit réaffirmer la nécessité d’une participation et d’une
responsabilisation des bénéficiaires. En particulier, les
actuelles clauses de conditionnalité par rapport à
la bonne gouvernance des bénéficiaires doivent être maintenues.
-
La cohérence entre aide publique au développement
et politique commerciale devra être surveillée afin d’éviter
que les moyens investis d’un côté ne soient réduits à l’insignifiance
par des mesures prises de l’autre (et pis, que l’APD serve
d’alibi à des politiques commerciales destructrices de richesse
pour les pays en voie de développement).
-
L’aide publique au développement gagnera a mettre
en œuvre les différentes dynamiques et niveaux de développement,
en particulier le développement local.
-
L’APD, comme les autres politiques publiques, devra
faire l’objet d’évaluations régulières et rigoureuses.
Ce sont ces évaluations qui permettront d’établir le niveau
souhaitable des moyens consacrés à l’APD.
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la réflexion
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4. Organiser
la suite du débat, localement
La section de
Libreville n’organisera pas d’autre débat participatif.

Fiche
de synthèse d’un débat participatif
Thème
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Excellence
environnementale / Les déchets
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Synthétiseur(s)
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Cédric
Fouilland, cedric_fouilland@bigfoot.com,
06 29 34 53 43
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Section(s)
Comité(s)
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Libreville
- Gabon
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Débat(s)
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Tenu le
12/01/2007 à Libreville, 23 participants
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Date
d’ouverture
|
02/02/2007
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Date
de la version
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02/02/2007
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Version
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1
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1. Constats
partagés au cours du débat
Grandes
Tendances
|
« Pépites »
et Témoignages
|
|
-
La quantité de déchets produits par les ménages, les
entreprises, les industries est trop importante ;
elle augmente continûment.
-
Le recyclage, la valorisation des déchets ont aujourd’hui
fait la preuve de leur pertinence, voire de leur rentabilité
économique, mais ne concernent qu’une part insuffisante
des déchets produits.
-
Si la responsabilité de la gestion des déchets relève
des collectivités territoriales, l’Etat a le pouvoir
(et le devoir) d’agir globalement et profondément sur le phénomène.
-
Beaucoup de producteurs de déchets, particuliers et
organisations, sont insuffisamment responsabilisés
vis-à-vis de leur impact sur l’environnement.
|
-
« Quelle absurdité que tous ces emballages plastiques
et autres dont l’utilité se limite au trajet supermarché –
domicile. »
-
« Les déchets, ce sont aussi les produits toxiques
du Nord déversés impunément sur les rivages du Sud (rappelez-vous
de la Côte d’Ivoire). »
-
« D’ores et déjà, lorsque l’on achète une automobile,
on paie pour son recyclage. »
-
« Il n’y a plus de consigne, d’emballage réutilisable,
tout se jette. »
-
« Beaucoup de grandes surfaces ont réussi de
leur propre chef à éliminer les sacs plastiques, c’est dire
si les possibilités d’action existent. »
|
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Poursuivre
la réflexion
|
|
-
Quels sont les dispositifs existants par lesquels
le coût de la récupération et du recyclage des déchets liés
à un produit donné est intégré à son prix d’achat ? Comment
cette recette supplémentaire est-elle concrètement affectée ?
|
2. Causes
de la situation actuelle
Grandes
Explications
|
Pépites
et Témoignages
|
|
-
La sensibilisation progresse mais reste insuffisante.
-
Rien ne décourage l’utilisation d’emballages
synonymes de déchets volumineux, ni pour les consommateurs
(pas vraiment d’alternative dans un même magasin), ni pour
les industriels (qui s’en servent de support publicitaire).
-
Il manque un accompagnement et des moyens pour
amener qualitativement et quantitativement la valorisation
des déchets à un niveau suffisant, alors même que les solutions
techniques existent.
-
De manière générale, le prix d’un produit ou service
couvre ses coûts de production (matières premières, travail),
de transport, etc. mais pas son « coût environnemental »,
c’est-à-dire le coût de traitement des déchets correspondants
ainsi que le coût de sa « compensation – carbone ».
|
-
« Il n’y a qu’à voir les décharges sauvages pour
comprendre que nous n’avons pas encore tous une attitude responsable. »
-
« Dans les magasins bio, ou en achetant directement
aux producteurs, on a en règle générale moins d’emballages ;
mais ces filières sont minoritaires et parfois plus chère
que les supermarchés. »
-
« Bien sûr on peut acheter des tomates en hiver et
une multitude de produits qui ont parcouru la moitié du globe
avant d’arriver dans les rayons. Pour l’environnement, c’est
un non-sens. »
|
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Poursuivre
la réflexion
|
|
-
Quels sont les chiffres des déchets ? Quelle
quantité produite ? Par qui ? Quelle quantité valorisée ?
etc.
-
Comment calculer le « coût environnemental »
d’un produit ou d’un service donné ?
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3. Propositions
Grandes
Idées
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Pépites
et Témoignages
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|
-
La sensibilisation doit se poursuivre et s’amplifier,
à l’école (dans le cadre de l’éducation à la citoyenneté),
dans les médias, en collaboration avec les collectivités territoriales.
-
Le « coût environnemental » d’un
produit ou service doit être calculé et intégré à son prix
de vente. Il doit être récupéré par la puissance publique
(taxe sur les matières premières, sur le transport) et les
recettes affectées à une politique de réduction et
de recyclage/valorisation systématique des déchets.
-
Au niveau des individus comme des états, l’environnement
est une responsabilité qui s’impose à tous. La pénalisation
et la répression des comportements doivent être envisagées,
ainsi que la création d’une police de l’environnement.
|
-
« En Suisse, les taxes d’enlèvement des ordures
sont calculées pour chaque ménage puisqu’elle sont incluses
dans le prix des sacs poubelles réglementaires, les seuls
à être enlevés. Du coup, les déchets des ménages sont moins
nombreux, mieux compactés. »
-
« En Suisse, la police parvient à retrouver ceux
qui alimentent les décharges sauvages, et les verbalisent
systématiquement. »
|
|
Poursuivre
la réflexion
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|
-
Les propositions relatives au « coût environnemental »
des produits, services, activités pourraient être étendues
à d’autres sujets que les seuls déchets, en maintenant les
principes suivants :
o
Ce coût est intégré au prix de vente,
afin de favoriser les produits / services élaborés avec un
plus grand respect de l’environnement.
o
Il est constitué par des taxes, selon
le modèle pollueur - payeur, applicables à un certain
nombre de domaines essentiels : l’EAU, l’ENERGIE, le
TRANSPORT, les RESSOURCES NON RENOUVELABLES (hydrocarbures
notamment).
o
Les recettes correspondantes ne sont pas intégrées
au budget général de l’Etat, elles sont affectées à
des initiatives visant à réduire l’impact environnemental
de nos activités (recherche & développement, énergies
renouvelables, promotion des processus industriels moins gourmands
en eau et en ressources non renouvelables, dépollution, etc.),
que ces initiatives soient portées par l’Etat ou par d’autres
acteurs.
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4. Organiser
la suite du débat, localement
La section de
Libreville n’organisera pas d’autre débat participatif.

SECTION DE CASABLANCA
L'école.
Mercredi 24 janvier, la section PS de Casablanca a organisé
un débat participatif sur le thème de l'Education.
Le débat s'est engagé sur la question de l'égalité
républicaine au sein de l'école. ( l'égalité
réelle).
1) La gratuité.
La discussion a tout d'abord porté sur une spécificité
de l'étranger, les frais d'écolage. Faut-il réclamer
la gratuité de l'école pour tous les enfants français
où qu'ils soient dans le Monde ?
Les avis divergent : aux tenants de la gratuité totale, certains
rétorquent qu'en France, elle n'est qu'illusoire, puisque
les coûts de fonctionnement des établissements sont
à la charge des collectivités territoriales et supportées
par tous les contribuables par le biais des impôts locaux.
Même si à terme, la gratuité reste l'objectif,
nous proposons qu'en tout état de cause, les frais de scolarité
à l'étranger ne puissent dépasser 5% des ressources
d'une famille. (C'était une proposition, semble-t-il oubliée
, du candidat François Mittterrand en 1981).
Toujours, à l'étranger, nous notons la faiblesse du
dispositif pour l'intégration des enfants handicapés
ou en difficultés scolaires.
2) L'école et son environnement.
La droite, depuis 5 ans, s'applique à détruire le
tissu associatif qui assistait l'école dans ses tâches,
ainsi que les structures socio-éducatives mises en place
pour l'aide aux jeunes déscolarisés et aux familles
en difficultés et dont le travail commençait à
porter ses fruits dans les quartiers dits " sensibles ".
Une des premières mesures de la gauche au pouvoir, devra
être de redonner des moyens de fonctionnement à toutes
les structures institutionnelles ou associatives qui gravitent autour
de l'école : (aides-éducateurs, mis à disposition,
volontaires du service civique
)
Les familles et les élèves doivent avoir une autre
vision de l'école. La consultation organisée il y
a 2 ans s'est soldée par un échec. Les enseignants
et les parents n'ont pas été entendus et la nouvelle
loi d'orientation n'apporte aucune solution aux problèmes
évoqués.
La question de l'éducation ne peut être envisagée
que comme une composante d'une ambitieuse politique de la ville.
La situation géographique et l'environnement social de chaque
établissement à une très grande importance.
La réforme envisagée de la carte scolaire ne doit
pas aboutir à des règles rigides et nationales mais
doit permettre à chaque collectivité, une adaptation
aux réalités locales. C'est semble-t-il le seul moyen
pour en finir à la fois, avec les ghettos et les passe-droits.
Une solution envisagée serait, partout où s'est possible,
de scolariser les enfants habitant les quartiers actuellement en
zone d'éducation prioritaire, dans d'autres quartiers afin
que la mixité sociale à l'école ne soit plus
un leurre. (3 élèves en difficulté dans une
classe de 25, auront plus de chance de réussite que s'ils
sont regroupés, même dans des classes à effectifs
réduits et à moyens renforcés.)
3) Moyens méthodes et contenus.
Plutôt que le retour à des méthodes archaïques
comme le préconise la droite, il faut :
- favoriser le travail en équipe,
- plus de maîtres que de classes (en utilisant par exemple
les enseignants débutants).
- rendre l'élève acteur de sa formation (voir le modèle
finlandais : le système se veut non sélectif
pas de note, pas de redoublement, pas de programme obligatoire.
L'évaluation ne sert pas à vérifier si l'élève
est toujours apte à poursuivre les apprentissages mais à
lui indiquer ses points forts et ses points faibles.)
- réaliser la mixité dans les filières, au
Collège et au Lycée : amener les élèves
des filières " générales " à
côtoyer ceux des filières techniques, les LEP
- Financer les expériences innovantes selon un cahier des
charges précis, avec des évaluations régulières
selon des critères observables et obligation de résultats.
Nous avons bien
conscience de n'avoir, dans ce débat, évoqué
qu'une infime partie des composantes de ce vaste sujet qu'est la
politique éducative mais espérons néanmoins
que cette modeste contribution sera utile.
Ce moment d'échanges et de réflexions en commun a
été apprécié par les participants et
notamment par ceux étrangers au monde de l'éducation.

Débat-
La vie chère Dakar
La vie des Français
au Sénégal, et d'une manière générale
à l'étranger, est de plus en plus chère alors
même que leur situation est de plus en plus précaire.
La section de Dakar, après en avoir débattu le mercredi
7 février 2007appelle la candidate Segolene ROYAL à
en tenir compte et inscrire dans son programme les actions propres
à y remédier.
I - TOUT EST CHER
a) La scolarité dans les établissements relevant de
l'AEFE ( Agence pour l'Enseignement Français à l'étranger).
Sans méconnaître la qualité unique du réseau
et l'existence d'une politique appréciable des bourses, il
y a encore trop d'enfants écartés du système
parce qu'issus de familles appartenant à la "classe
moyenne" : pas assez démunies pour être éligibles
à la bourse et pas assez aisées pour payer de leurs
deniers la scolarité
b) L'assurance maladie
Sur deux millions de Français à l'étranger
la CFE couvre 120 000. C'est trop peu. Pour beaucoup, la cotisation,
même à la 3e catégorie dite "aidée",
reste élevée et la "rétroactivité
" est un frein à l'adhésion.
c) Les loyers, l'électricité, l'essence, la nourriture,
le "panier de la ménagère", les transports
sont eux aussi de plus en plus chers.
II - LES FRANCAIS DE L'ETRANGER EN SITUATION PRECAIRE sont de plus
en plus nombreux.
a) Les personnes âgées
b) Les personnes handicapées
c) Les chômeurs
d) Les retraités d'un régime local dont la pension
est dérisoire et qui doivent attendre dans le dénuement
d'avoir 65 ans, l'âge qui donne droit à l'allocation
consulaire de solidarité.
e) Les retraités du régime français ayant choisi
de vivre leur retraite à l'étranger mais qu'une convention
fiscale datant des indépendances soumet à une insupportable
imposition.
f) Les familles nombreuses qui ne bénéficient pas
d'allocations familiales
g) Les agents de l'Etat recrutés locaux qui, pour le même
travail, sont traités beaucoup moins bien que les agents
expatriés.
h) Les femmes françaises et leurs enfants, victimes soit
de violence conjugale soit d'abandon du conjoint.
i) Les Français victimes de spoliation de leurs biens professionnels
et personnels du fait de troubles politiques, de faits de guerre
ou de catastrophes naturelles.
j) Les Français attirés par les Eldorados miroités
et qui se retrouvent ruinés
III - PROPOSITIONS D'ACTIONS A INSCRIRE DANS LE PROGRAMME DE NOTRE
CANDIDATE SEGOLENE ROYAL
a) Halte au désengagement social de l'Etat et augmentation
du Fonds d'Action Sociale du MAE afin de répondre dignement
aux demandes d'allocations de solidarité et de handicapés
b) Sur le plan scolaire
* Réduire les coûts de scolarité
* Augmenter l'enveloppe des bourses
* Faciliter l'accès aux bourses des "classes moyennes"
par des barêmes moins exclusifs
* Augmenter le nombre d'établissements du réseau :
création de nouveaux lyçées, et politique généreuse
de conventionnement et d'homologation
* Favoriser l'enseignement dans les régions à forte
populations binationales de tradition migratoire appelées
éventuellement à se rendre en France
* Augmentation l'enveloppe du "FLAM" ( Français
Langue Maternelle) pour encourager l'apprentissage du Français
au plus jeune âge
c) Pour l'Assurance Maladie
* Créer une véritable 4e catégorie de cotisations
à la CFE
* Supprimer la "rétroactivité ", véritable
frein à l'adhésion surtout pour les plus démunis
( les allocataires des consulats, les bénéficiaires
de la 3e catégorie "aidée")
d) Doter les consulats d'un dispositif d'assistance aux Femmes Françaises
et à leurs enfants pour répondre aux drames de la
violence conjugale et des abandons de famille.
e) Mettre fin aux situations indignes des agents de l'Etat recrutés
locaux relevées dans de nombreux pays.
f) Loi d'indemnisation des biens professionnels et personnels du
fait de troubles politiques, de spoliations, de faits de guerre
ou de catastrophes naturelles
g) Allocation chômage
Hassan BAHSOUN
Secrétaire de Section
DAKAR

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COMPTE
RENDU café-politique
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Thème
du débat : La campagne
de Ségolène Royal par la méthode participative :
... comment ça marche
?
Date du débat : Le mercredi 17 janvier de 19h.30 à
21h.30
Lieu du débat : Au bar de l'Hôtel Capital 191 chaussée de Vleurgat
(Ixelles)
Nombre
de personnes présentes : une trentaine
Personnalités
invitées : seulement les animateurs de la campagne au
plan local
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2 sentiments contraires s'expriment lors du débat :
- incertitude, insécurité sur la méthode, pas de cadrage, risque du doute
qui s'installe
- nouveau pari : faire que les gens s'intéressent à la politique, méthode
de "recherche/action", la méthode est pensée,
pas improvisée, à nous d'être acteurs de la campagne
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les réponses
ou les nouvelles idées qui ont répondu aux questions posées
par le débat :
- campagne longue et sinusoïdale, phase d'écoute jusqu'au 11 février, le
débat comme enrichissement du programme, restitution importante
- on
n'a pas investi Ségolène Royal pour "nous cadrer"
- Sarkozy
instrumentalise les peurs des gens, ne pas être dans la
réponse à la campagne de la droite
- une
part d'irrationalité en politique : les gens votent sur
leur ressenti et pas sur des statistiques
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les recommandations
formulées :
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- ne pas être obnubilé par "le temps médiatique"
- Travail
pédagogique à faire
- Insister sur le fait que la politique de Sarkozy ne marche pas
- important de marquer la différence : droite/gauche
- Ne pas confondre la campagne actuelle avec la campagne des législatives
qui représente un contrat de gouvernement.
- Mais
sans entrer dans le détail, nécessité de donner "un
angle" surtout par rapport aux journalistes.
- L'extrême gauche : y être attentif !
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La
spécifité du groupe de Bruxelles :
- l'Europe
à travers tous les sujets
- des aspects
spécifiques à la Belgique dans des sujets tels que : l'éducation
(ex : la carte scolaire), le social, la régionalisation, la ville,
le vote des étrangers, l'euthanasie…
Prochaine
rencontre : Le 31 janvier 2007 de 19 h. 30 à 21 h. 30
Au bar de l'Hôtel
Capital, 191 chaussée de
Vleurgat (ixelles)
Thème des discussions : Education et enseignement

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COMPTE
RENDU
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Thème
du débat : La vie chère
Date du
débat : 25 janvier 2007
Lieu du
débat : étage du café « l’Irish Pub », Boulevard
de la Sauvenière, 143 à 4000 Liège - Belgique
Nombre
de personnes présentes : 6
Personnalités
invitées : Marie-Kristine VANBOCKESTAL, militante socialiste
au sein du PS belge, chef de cabinet adjointe du Ministre
de l'Economie, de l'Emploi et du Commerce extérieur de la Région wallonne
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Résumé
succinct du débat :
Au
sein du thème général de la vie chère, le débat a porté principalement
sur la question de l’inflation v. euro ; le salaire minimum
v. les allocations de remplacement ; les allègements
fiscaux en faveur des entreprises v. augmentation du nombre
d’emplois.
Le débat
qui se nourrissait de l’exemple wallon, a permis de mettre
en exergue des solutions, des idées, une expérience différente
du cas français.
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Quels
sont les réponses ou les nouvelles idées qui permettent de
répondre aux questions posées par le débat :
1-En ce
qui concerne la question de l’inflation, nous sommes arrivés
à la conclusion que le passage à l’euro n’est pas un facteur
essentiel de l’inflation « ressentie » par la population.
Plusieurs facteurs externes et non liés ont contribué à ladite
inflation « ressentie » ; par exemple, la concomitance
entre le passage à l’euro et la crise économique. L’inflation
de certains produits de grande consommation et représentant
une part importante des dépenses ménagères (pétrole, acier,
fruits et légumes = climat, etc.). Enfin, certains comportements
furent malheureux et abusifs lors du passage à l’euro. C’est
le fait de certains professionnels (exemples illustres, le
prix d’un café ou d’une bière). En conclusion, on ne peut
faire le procès du passage à l’euro qui n’est pas en lien
causal avec une inflation « ressentie » mais toutefois
réelle sur certains biens.
2- En ce qui concerne
le salaire minimum v. les allocations de remplacement maximum
(le cas wallon) ; nous partons du postulat que le travail
est attractif par rapport à l’inactivité lorsqu’il existe
une différence de minimum 20 % entre le revenu de remplacement
et le salaire perçu. Cette « tension » n’existe
pas toujours lorsque le salaire minimum est trop bas où lorsque
ce salaire minimum ne tient pas compte du prix payé par le
travailleur modeste pour travailler (garde des enfants ;
voiture ou transport). Il importe donc d’augmenter in fine
« le salaire poche » et ou le pouvoir d’achat des
faibles revenus professionnel et surtout ne pas tomber dans
le piège de la diminution des revenus de remplacement. Pour
atteindre cet objectif on peut imaginer les solutions suivantes :
- prise en charge partielle des coûts de transport des bas
revenus ; développer la création de crèches où le coût
de la garde de l’enfant est proportionnel aux revenus des
parents ; favoriser la formation permanente telles les
formations en langues y compris par le biais de « chèques
langue » qui autorisent l’apprentissage dans des centres
professionnels ; Afin d’éviter les pièges à l’emploi,
subventionner le passage du permis de conduire et surtout
ne pas subventionner sans mesure le retour à l’emploi
des chômeurs de longue durée au détriment des jeunes chômeurs
qui deviennent de fait, chômeurs de longue durée (a cette
fin il doit exister des incitants spécifiques pour les jeunes
chômeurs et ceux de moyenne et longue durées). Enfin, nous
insistons sur le fait que toutes ces mesures doivent permettre
à la situation des faibles revenus professionnels de s’améliorer
(augmentation du pouvoir d’achat) sans nécessairement augmenter
le salaire minimum. En tout état de cause, un tel choix interdit
au patronat de réclamer en outre une diminution des charges
sociales qui pèsent sur les bas salaires.
3- En ce qui concerne
la question de la diminution des charges sociales patronales
et l’augmentation du nombre d’emplois. Cette question « incidente »
est intervenue dans le débat à la suite de la précédente.
En effet, nous considérons que toutes les diminutions de charges
patronales reviennent à investir le patronat du rôle de choisir
comment allouer ces ressources publiques afin d’améliorer
le nombre d’emplois crées et ou le niveau de salaire des travailleurs.
L’expérience démontre que le patronat détourne une partie
de « ces ressources publiques », puisqu’il n’y a
pas de corrélation entre la diminution des charges patronales
et l’augmentation du nombre d’emplois ou l’amélioration des
revenus professionnels. La conclusion est qu’il importe de
ne plus diminuer les charges patronales mais redonner à l’état
l’entière responsabilité d’allouer ces ressources publiques
en favorisant les faibles revenus, la recherche, la formation
etc.
|
|
Quelles
sont les recommandations que vous pouvez proposer en
complément des réponses formulées :
1- Ne pas
faire le procès de l’euro qui, s’il n’est pas la panacée universelle,
n’est toutefois pas responsable de l’aspect négatif de notre
économie. En effet, pour l’essentiel, les causes sont ailleurs.
Ne pas oublier que l’euro est l’un des seuls liens tangibles
existant entre citoyens européens, faire son procès, c’est
nécessairement faire celui de l’Europe. Mais au contraire
identifier les vraies causes de cette inflation « ressentie »
et lutter contre celles-ci.
2-
Dénoncer les fausses bonnes propositions qui tendent toutes
à diminuer les charges qui pèsent sur l’entreprise comme unique
solution au retour de l’emploi et à l’augmentation du pouvoir
d’achat. Ces charges sont les revenus de l’Etat et c’est à
lui de les dépenser utilement dans l’intérêt du plus grand
nombre.
3-
Accentuer les efforts pour la formation permanente des travailleurs.
|
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Date et
signature du rapporteur
2/2/07
Frédéric SEVRIN. Secrétaire de la section liégeoise de la
FFE.
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Fiche
de synthèse d’un débat participatif
Thème
|
Immigration
et codéveloppement : Pour un équilibre Europe-Afrique
|
|
Synthétiseur(s)
|
A.
sacotte, H. Le Moing
|
|
Section(s)
Comité(s)
|
Section
des Pays Bas
|
|
Débat(s)
|
31/
01/ 07, 14 participants au débat
|
|
Date d’ouverture
|
31/01/07
|
Date de la version
|
05/02/07
|
|
Version
|
|
1. Constats partagés au cours du débat
Grandes
Tendances
|
« Pépites »
et Témoignages
|
|
La
question posée par l’immigration ne se limite pas aux frontières
françaises.
La
pauvreté, l’instabilité économique, le manque d’état de droit
sont les grandes causes de l’immigration.
|
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Poursuivre
la réflexion
|
| |
2.
Causes de la situation actuelle
Grandes
Explications
|
Pépites
et Témoignages
|
|
Inadaptation
des politiques de développement mises en place jusqu’à présent
parce qu’elles sont :
-
trop
sectorielles c’est à dire qu’elles ne sont pas coordonnées
entre elles,
-
trop
techniques et découpées en une multitude de projets,
-
relèvent souvent
d’un partenariat déséquilibré.
|
|
|
Poursuivre
la réflexion
|
| |
3.
Propositions
Grandes
Idées
|
Pépites
et Témoignages
|
|
Prendre
l’initiative d’une conférence internationale Europe - Afrique
ayant pour but la réalisation d’un espace ouvert, équilibré,
solidaire et contractuel entre les partenaires. Cette conférence
aurait pour objectifs de définir et d’adopter une charte sur
des principes communs qui:
-
contribueraient à assurer la stabilité politique du
continent africain, préalable à tout développement,
-
engageraient les Etats européens et africains à définir
une politique de développement forte et coordonnée dans un
espace Europe – Afrique,
Création
d’un ministère du co-développement et de l’immigration.
|
|
|
Poursuivre
la réflexion
|
|
Comment
régler la question de la gestion de la proximité géographique
avec l’Afrique avec toutes les conséquences économiques, politiques
et humaines qui en découlent sans construire avec les partenaires
africains cet espace équilibré, solidaire et contractuel ?
|
| |

Fiche
de synthèse d’un débat participatif
Thème
|
Education :
l’enseignement français à l’étranger
|
|
Synthétiseur(s)
|
C.
Libeaut, H. Le Moing
|
|
Section(s)
Comité(s)
|
Section
des Pays Bas
|
|
Débat(s)
|
31/
01/ 07, 14 participants au débat
|
|
Date d’ouverture
|
31/01/07
|
Date de la version
|
05/02/07
|
|
Version
|
|
1. Constats partagés au cours du débat
Grandes
Tendances
|
« Pépites »
et Témoignages
|
|
Les
frais d’écolage en continuelle augmentation sont un frein
à la scolarisation de tous les enfants français dans le système
français mais aussi plus généralement à l’expatriation des
familles. Le montant de l’enveloppe des bourses scolaires
étant insuffisant, ne répond pas aux besoins de familles ce
qui est préoccupant car le nombre d’élèves demandeurs est
en augmentation.
L’ouverture
sur le pays d’accueil est une ouverture de façade qui, en
gros, se traduit par un enseignement réduit de la langue.
Il n’existe aucune coopération avec le pays d’accueil jusqu’à
ce jour.
Le
système est élitiste non pas par le choix des élèves mais
par le niveau exigé tout au long du cursus, sans volonté d’adaptation
à chaque enfant.
|
Augmentation
de 16% des frais de scolarité en 2005 par rapport à 2004 et
de 13% pour 2006 au lycée français de La Haye.
Certaines
familles se trouvant financièrement dans des situations difficiles
doivent se séparer, la mère et les enfants rentrent en France
, le père reste pour le travail.
L’enseignement
hebdomadaire se résume à 1 heure au primaire, 2 heures au
collège et devient facultatif au lycée.
Aucun
diplôme de la langue du pays d’accueil n’est institutionnalisé
par le projet d’établissement.
Au
fur et à mesure du passage de classes, le nombre d’élèves
diminue, seuls une poignée d’entre eux arrivent au Bac, ce
qui explique le taux record de réussite au bac.
|
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Poursuivre
la réflexion
|
|
Mettre
en œuvre une pédagogie attachée à la réussite de tous les
élèves y compris ceux qui connaissent des difficultés dans
les apprentissages scolaires.
Renforcer
l’aide à l’orientation .
Sans
coût supplémentaire pour les parents.
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2.
Causes de la situation actuelle
Grandes
Explications
|
Pépites
et Témoignages
|
|
Malgré
la ligne de communication officielle sur l’importance de la
francophonie à l’étranger, l’Etat se désengage financièrement.
Le financement des établissement reposent donc principalement
sur les entreprises. Malgré le fait que les lycées français
à l’étranger soient publics, la part du financement privé
est en constante augmentation et provient des entreprises
et surtout aussi des parents.
Il
n’existe pas au niveau national de volonté d’ouvrir les lycées
au pays d’accueil.
|
Les
parents ne peuvent que subir l’augmentation des frais d’écolage
car le lycée étant en gestion directe, ils ne peuvent voter
le budget.
Nous
n’avons aucune connaissance de mise en étude d’expérience
de cofinancement entre les autorités françaises et les autorités
locales.
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Poursuivre
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